Durée de vie réduite des moules pour machines à briques ? 3 conseils pour choisir les matériaux résistants à l’usure adaptés
Jul 17, 2026
IDans la production de blocs de béton et de briques réfractaires, les moules constituent l'une des pièces les plus vulnérables et représentent le poste de dépense le plus important des équipements de production. L'usure des moules des machines à briques est principalement due à l'abrasion : les particules dures présentes dans le matériau de la brique (comme le quartz, le feldspath, etc.) frottent intensément contre la surface du moule pendant le processus de moulage, provoquant un décollement progressif du matériau. Lorsque l'usure de la surface du moule atteint 0,3 à 0,4 mm, les dimensions des ébauches de briques deviennent hors tolérance, entraînant des problèmes de qualité tels que des fissures, des ébréchures et des dommages aux angles, ce qui nécessite un remplacement ou une réparation. Comment résoudre le problème de la courte durée de vie des moules du point de vue des matériaux ? Les trois conseils suivants vous aideront à choisir… matériaux résistants à l'usure appropriés. Conseil 1 : Comprendre les « niveaux » des matériaux de moulage courantsLa résistance à l'usure est l'exigence primordiale pour les matériaux de moules de machines à briques, mais la solidité, la ténacité et la faisabilité du procédé doivent également être prises en compte. Actuellement, les matériaux de moules les plus courants se répartissent en trois catégories :Niveau débutant :Aciers au carbone et aciers alliés : représentés par les aciers à faible et moyen carbone, leur dureté superficielle est améliorée par un traitement thermique de carbonitruration gazeuse (atteignant HRC 60-64). Peu coûteux et largement utilisés, ils ont cependant une durée de vie relativement limitée. Ces matériaux conviennent aux productions de petite et moyenne envergure, avec des lots de petite taille.Niveau avancé :Alliages à haute teneur en chrome et aciers à moules : tels que l’acier allié à haute teneur en chrome et la fonte à haute teneur en chrome, leur résistance à l’usure est nettement supérieure à celle de l’acier au carbone ordinaire. Des études comparatives ont démontré que l’acier H13 présente une excellente résistance à l’usure parmi les aciers à moules pour travail à chaud. Ces matériaux conviennent aux briqueteries de moyenne et grande taille ayant des exigences spécifiques en matière de durée de vie des moules.Haut de gamme :Alliages durs et alliages durs à liant acier : cette solution est actuellement reconnue comme la plus résistante à l’usure. L’alliage dur à liant acier GT35 est particulièrement remarquable : il utilise l’acier comme liant et le carbure de titane comme phase dure, combinant ainsi l’usinabilité de l’acier à outils et la haute dureté des alliages durs (HRC pouvant atteindre 68 à 72 après traitement thermique), avec une densité de seulement 6,4 g/cm³, et permet la fabrication de moules complexes et de formes irrégulières. Deuxième stratégie : Incrustation en carbure – Le secret d’une durée de vie 60 à 100 fois plus longueSi le choix de matériaux haut de gamme constitue une « amélioration », alors la technologie d'incrustation en carbure représente un « bond qualitatif ».Procédé d'incrustation : Un bloc d'alliage de carbure de tungstène (tel que le YG15) ou de carbure lié à l'acier (tel que le GT35), d'une épaisseur de 10 à 200 mm, est incrusté dans les zones usées du moule. Après collage et rectification de précision, il est installé dans le bâti du moule pour utilisation.Comparaison de la durée de vie : Les données de recherche de Science Popularization China montrent que la durée de vie des moules à inserts en carbure est 60 à 100 fois supérieure à celle des moules ordinaires en acier au carbone. De plus, après chaque utilisation, les marques d'usure peuvent être éliminées par meulage et le moule peut être réassemblé pour être réutilisé, une seule pièce de moule étant réutilisable environ 10 fois.Bien que les matériaux en carbure soient coûteux, leur coût de production unitaire est en réalité inférieur, ce qui les rend particulièrement adaptés aux scénarios de production continue à grand volume et à long terme. Troisième stratégie : La « touche finale » du processus et de la conceptionOutre le choix du matériau, du procédé et de la conception, il est également possible d'allonger considérablement la durée de vie du moule :Traitement de renforcement de surface: Les traitements de surface tels que la carbonitruration et l'infiltration de chrome sur les moules en acier ordinaires peuvent améliorer considérablement leur dureté superficielle. Des études ont montré que la durée de vie des moules à briques en fonte infiltrée de chrome est 8 à 10 fois supérieure à celle des moules en fonte modifiée.Optimisation de la structure du moule: Par exemple, en déplaçant vers le haut le point de formation des briques de la presse, on peut réutiliser le moule après usure, chaque face étant utilisable deux fois, ce qui prolonge sa durée de vie. Cette approche s'applique également à la conception de l'agencement des blocs d'alliage incrustés dans le moule : en les plaçant dans les zones d'usure maximale, on optimise l'utilisation du matériau.Réutilisation des moules usagés : Les moules très usés mais pas encore mis au rebut peuvent être rectifiés ou leurs blocs incrustés remplacés pour une utilisation continue, ce qui réduit le coût d'achat de nouveaux moules. Prolonger la durée de vie des moules de machines à briques repose sur le choix des matériaux adéquats, l'utilisation de procédés appropriés et une conception correcte. Pour les briqueteries à production continue à grande échelle, le choix direct de moules incrustés en alliage dur, bien qu'exigeant un investissement initial plus important, constitue la solution optimale pour réduire les coûts à long terme. Pour les productions de petite et moyenne échelle, les alliages à haute teneur en chrome associés à un traitement de renforcement de surface représentent un choix pragmatique offrant un bon rapport coût-efficacité. Le choix du matériau de moule approprié est crucial pour une prise en compte optimale de ces facteurs.évaluer votre « déficit d'espérance de vie ».
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